Six choses à savoir sur Mackenzie Davis, la star de Halt and Catch Fire

Dans le rôle de la codeuse/programmeuse rebelle Cameron Howe, Mackenzie Davis est LA révélation de Halt Catch and Fire depuis la saison 1. Voici six choses à savoir sur la grande (1,80m) et blonde actrice, valeur de aussi plus en plus montante dans le cinéma américain.

 

Elle voulait être une star dès ses débuts

Canadienne (née à Vancouver), elle fait ses études d’anglais et de « women’s studies » (études qui analysent la société et la politique d’un point de vue féminin et/ou féministe) à l’Université de McGill — où elle prend secrètement des cours privés d’actrice sans rien dire à personne — à Montreal. Après une brève carrière de mannequin en Europe qui l’ennuie, elle s’inscrit au Neighborhood Playhouse School of the Theater, une école d’acteurs à New York dont sont sortis des stars comme Diane Keaton et Jeff Goldblum. Par superstition, McKenzie Davis donnait chaque matin un baiser à leurs photos accrochées au mur de l’école. Avant d’y accrocher sa propre photo avant même qu’elle obtienne son diplôme.

 

Le cinéma indépendant américain l’adore… et réciproquement

A côté de Halt and Catch Fire, Mackenzie Davis se fait remarquer dans des seconds rôles dans des films indépendants américains : en adolescente découvrant l’adultère de son père dans Breathe In (2013) de Drake Doremus (avec Guy Pearce (Memento) et Felicity Jones (Rogue One)), en entremetteuse dans  Célibataires… ou presque (2014) de Tom Gormican (avec Miles Teller (Whiplash) et Michael B. Jordan (Black Panther)), en actrice jalouse dans Always Shine de Sophia Takal (2016) et en super-nounou pour Charlize Theron dans Tully de Jason Reitman (2018). Et elle ne se contente pas de jouer mais produit aussi le film Izzy Gets The F*ck Across Town (2017) de Christian Papiernak, où elle traverse tout Los Angeles à vélo pour débarquer à la fête de fiançailles de son ex-petit ami. Et si sa carrière penche peu à peu vers Hollywood, elle ne compte pas abandonner les films indépendants : « j’aime les petits films, c’est d’abord une question de réalisateur et de scénario, je ne me dis « oh tu es arrivé à ce niveau du jeu vidéo, tu ne peux pas revenir au niveau indépendant », déclarait-elle au site IndieWire en juin 2018.

 

Hollywood l’adore en héroïne de science-fiction

Sa prestation remarquable de geekette/technophile dans Halt and Catch Fire semble avoir donné aux réalisateurs l’envie irrépressible de l’embaucher dans des films ou série de science-fiction : dans Seul sur Mars (2015) de Ridley Scott, elle joue une technicienne satellite de la mission qui envoie Matt Damon sur la Planère Rouge ; elle est l’une des stars de l’épisode « San Junipero » de la saison 3 de la série techno-dystopique Black Mirror (2016) ; et elle côtoie les androïdes les plus célèbres du cinéma, d’abord en « Replicant » révolutionnaire dans Blade Runner 2049 (2017) de Denis Villeneuve et prochainement en héroïne guerrière dans le Terminator 6 de Tim Miller, à la sortie prévue pour novembre 2019. Comme si Cameron se répandait tel un virus dans la franchise créée… par James Cameron. La boucle est bouclée.

 

Elle ne connaissait pas grand chose en informatique avant Halt and Catch Fire.

Pour le rôle de Cameron, elle a potassé de nombreux livres de codage et d’informatique. Sa seule contribution concrète à Internet jusque-là fut la création à l’école d’une page de fan aux jumelles actrices Mary-Kate et Ashley Olsen (La Fête à la Maison).

 

Elle ne voudrait pas être amie avec Cameron….

Ou plutôt elle ne pourrait pas l’être : « J’ai toujours pensé qu’elle s’entendait mal avec d’autres femmes. Elle a tant d’émotions en elle-même que les gérer avec quelqu’un d’autre que Donna est… Je ne sais pas. Je pense qu’elle ferait une mauvaise amie. Mûrir est une corvée pour elle — et devenir quelqu’un de mature émotionnellement est difficile, même si elle le veut. Elle l’apprend d’une façon maladroite et agressive », déclare-t-elle au magazine GQ en août 2016.

 

Elle fait des sculptures à partir des pelotes de réjection des hiboux…

… qui sont ces boules de poils et d’os de rongeur rejetées et non-digérées. Elle a aussi un iguane empaillé qu’elle a baptisé « Nicolas Cage ».

 

Léo Soesanto

 

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